Antho & Nico

En peu de mots, ça fait 5 ans qu’on s’entraîne et on pense sincèrement que tout le monde peut avoir le corps de ses rêves et on travaille dur pour vous donner cette possibilité en te proposant un suivi basé sur des conseils utiles et avérés par la science. Nous avons déjà aidé plus de 1357 personnes à atteindre leur but en termes de santé et d’apparence et nous souhaitons partager tout ce que nous savons avec le plus grand nombre.

Si vous voulez être en bonne forme physique et avoir un corps dont vous êtes fier, alors on est prêts à vous aider.

Antho

Si seulement javais su ce que je vais vous dire dans ce livre quand jai commencé il y a 5 ans alors que j’étais parti pour travailler 2 ans aux USA. Mais à l’époque javais tout faux. 

Une enfance difficile

Enfant et ado, j’étais plutôt gras, très mal dans ma peau, je pensais vraiment que cela ne servait à rien pour moi de faire du sport ni de manger bien car de toute façon c’était dans ma nature d’être comme ça….Le mec qui était toujours le dernier à être choisi en sport pour faire partie de l’équipe? C’était moi ! (J’étais même choisi après les filles !).

J’ai grandi dans une famille où le sport n’existait pas, et la malbouffe était la seule source de calories. De temps à autre, des haricots pour seuls légumes arrivaient comme par magie sur la table. Sinon c’était gâteaux, frites, aliments panés, sucre et beurre… 90% de  mon alimentation !

(En quelque sorte l’antithèse de ce qu’est ce programme.)

J’ai longtemps souffert de voir ma mère en mauvaise santé

Ma mère a longtemps été obèse…130 kilos pour 1m56. IMC de 50 alors qu’un IMC de 35 est déjà considéré comme de l’obésité. Ça me faisait mal de la voir prisonnière d’un corps qui l’empêchait de vivre pleinement sa vie. Après 60 ans d’une vie de malbouffe et de manque de sport… Que faire ? J’ai voulu l’aider, je l’ai suppliée de faire des efforts, elle n’écoutait pas. Victime d’habitudes et de choix mauvais, son dernier recours a été de tenter une opération de type “bypass” Gastrique : on lui a réduit l’estomac pour accélérer la sensation de satiété, et coupé une partie de l’intestin grêle pour limiter la capacité du corps à absorber les calories. Je n’aimais pas ce choix mais … trop tard. Et puis, je n’avais pas les mots peut-être, à l’époque, pour la persuader. Et on ne peut aider que les gens qui veulent être aidés. “On peut amener le cheval à la rivière, on ne peut pas le forcer à boire”. 

Mon père quant à lui m’a montré l’exemple à ne pas suivre

Mon père, quant à lui, est décédé du fait de n’avoir pas assez fait attention à sa santé. Pas seulement sur le plan de la nutrition en particulier, mais de façon générale. 

Voilà pourquoi je suis aussi “obsédé” par la santé, la nutrition, le sport. Mon enfance a créé en moi un besoin incessant de chercher la meilleure façon de ne pas reproduire ce schéma. J’ai cherché à tout comprendre et à tout mettre en pratique quant à la santé et à l’esthétique physique. J’ai vu des gens que j’aimais se pourrir la santé car ils ne faisaient pas les bons choix et n’avaient pas les bonnes habitudes, et je veux fuir cette mentalité. Et qu’on ne vienne pas me parler de « liberté ». Oui chacun est libre de faire ses propres choix, mais peut-on parler de liberté quand on devient prisonnier du dysfonctionnement de son corps ? Je vois, au contraire, la discipline comme une source de liberté. 

La santé est un choix

La santé est un choix, pas une fatalité! Tel est mon crédo. Si je peux aider ne serait-ce qu’une seule personne qui lira ce livre à ne pas tomber malade, à vivre plus longtemps ou à se sentir mieux dans son corps en reprenant confiance, alors je dormirai tranquillement et j’aurai eu un impact positif sur cette terre. Telle est ma mission dans la vie. Je vois trop de gens qui n’osent pas, ne savent pas, se sentent jugés ou simplement abandonnent. 

Le pire c’est qu’il est quasi certain que je me fais bien plus plaisir que mes parents pour ce qui est de la nourriture que je mange. Je découvre et je savoure des repas bien plus riches en saveur que les repas “graisseux” de mon enfance. Et cela ne m’empêche pas pour autant de me faire plaisir de temps en temps et de manger une sucrerie. L’essentiel étant de faire les bons choix 80% du temps et de s’assurer que les 20% du temps restant, on limite la casse. La nourriture est un des plaisirs de la vie et il est hors de question pour moi de me priver à vie de pains au chocolat, de gâteaux, de bon vin, ou de tout autre plat que j’aime. Tout programme de nutrition doit devenir un style de vie, un « lifestyle » intégré car si on doit dire adieu à tout ce qui nous plaît, alors la vie ne vaut pas d’être vécue. 

Une bonne méthode fonctionne, peu importe ta génétique

Aujourd’hui beaucoup de personnes raisonnent de la façon suivante. « Pourquoi me priver de dessert, car de toute façon, je n’arrive pas à perdre du ventre, alors autant me faire plaisir ». Ou encore « A quoi bon faire de la musculation ? De toute façon, je n’ai pas de muscle ! ». Le problème c’est qu’en pensant comme ça, on prend le problème à l’envers… On part d’un faux constat et on réalise les actions qui aggravent le problème. 

 Il y a un problème d’état d’esprit et de compréhension des principes de la perte de poids et de construction musculaire. On pense souvent, manquer de motivation, et c’est parfois le cas, mais bien souvent c’est l’approche qui n’est pas bonne. 

 

Nico

Des débuts plutôt jeune

La première fois que j’ai touché un haltère j’avais 18 ans et j’habitais au Brésil. Cela remonte donc à bientôt 11 ans. Et contrairement à Anthony je n’ai pas un passé qui m’a particulièrement poussé à vouloir être en bonne santé et à améliorer mon physique. Non. Moi, comme sûrement 90% d’entre vous, j’avais juste envie d’être fit pour avoir un joli corps, me sentir bien dans ma peau, et bien entendu plaire aux filles. Et vous savez-quoi ? C’est OK. Y’a aucune honte à vouloir ça. On n’a pas forcément besoin d’être torturé psychologiquement pour faire du sport ou d’avoir une raison hautement spirituelle. 

Le problème c’est qu’en 12 ans de pratique, j’ai arrêté et recommencé un paquet de fois. J’ai beaucoup voyagé dans ma vie, et c’est très cool, mais en même temps dès que j’avais acquis une routine avec une salle de musculation et des potes dans le même délire que moi, il était déjà temps de changer de ville ou de pays. Et à chaque fois recommençait un cycle de plusieurs mois sans vraiment m’entraîner, à devoir m’adapter à la nourriture et à une nouvelle langue, d’autres habitudes … Et à perdre tout ou partie de mes gainzzzzs. (Pour ceux qui ne connaissent pas le délire, « gains » ou « gainzzzz » veut dire prise de muscle en anglais) 

L’action est plus forte que l’information

J’ai lu énormément de livres de nutrition et de musculation de pas mal de  pays et dans pas mal de langues (oui j’en parle plusieurs). Le problème c’est que même si j’y ai vu tous les bons conseils, j’ai aussi pu lire tout … et son contraire. Et parfois trop d’informations peut déboucher sur l’inertie : « on est paralysé à force de trop réfléchir ». J’attendais toujours la bonne méthode, le nouveau livre, le bon moment pour m’y mettre sérieusement. Un peu à l’opposé de la philosophie de l’action qui dit que « Fait est mieux que Parfait ». Du coup j’avais du mal à mettre en application tous les concepts car j’avais un peu l’excuse de me dire qu’il y avait peut-être une meilleure méthode et qu’il valait mieux lire un peu plus plutôt que d’essayer à 100% une façon de faire… 

Une bonne base

Le point positif c’est que j’avais une énorme base théorique, le point négatif c’est que je n’avais pas le corps que je désirais même s’il était à ma portée. 

Contrairement à Anthony, j’ai eu la chance de manger plutôt correctement grâce à mes parents. Je n’ai jamais été gros. Au contraire, plutôt maigre et sec en grandissant. En revanche, j’ai commencé à manger un peu plus mal avec les années, juste parce que je ne prenais pas le temps de me faire bien à manger (la vie d’étudiant et de junior au boulot). 

En 2012, je m’y mets vraiment

Durant l’année 2012, alors que je travaillais à Londres dans une banque anglo-saxonne, j’ai repris l’entraînement de façon un peu plus sérieuse. 

Un beau jour de janvier 2013, j’ai rencontré Anthony dans une salle de sport à Paris et on est tout de suite devenus amis car on partageait le même programme. Un programme basé sur la force. On le suivait tous les deux depuis quelques mois et on avait plus ou moins le même physique. Voyez les photos.