Sonja Lyubomirksy nous dit dans son livre “La science du Regret” qu’en tant qu’êtres humains, nous avons une étrange habilité à faire face et à nous remettre de toutes les difficultés que l’on rencontre dans notre vie. Ce qui fait qu’au final nos échecs ne nous embêtent pas autant que l’on pourrait l’imaginer. En gros nous sommes des mauvais météorologistes affectifs. On pense que quelque chose va nous détruire, mais quand ça se produit au final on se rend compte que c’est “pas si pire”.
En revanche… les choses qu’on voulait faire et qu’on n’a jamais faites, ça ça peut vraiment nous pourrir la vie. C’est pour cela que la plupart des gens sur leur lit de mort ne regrettent jamais autant leurs échecs que les risques qu’ils n’ont pas pris.
Patrick Bruel (oui je le cite dans un mail philosophique, et alors? :p) le dit dans sa chanson Place des grands hommes “Il vaut mieux vivre avec des remords qu’avec des regrets. Alors essaye”
Ce qui me fait penser à une définition de l’enfer que j’ai lu un jour : “Ton dernier jour sur Terre, la personne que tu es devenue rencontre la personne que tu aurais pu devenir”
BORDEL….
Imagine ça un peu pendant un moment, tu es à deux doigts de mourir et la Personne que tu as toujours rêvé d’être, la meilleure version de toi même vient te rendre visite. La personne que tu aurais pu, que tu aurais dû être.
Imagine la terreur de TE voir radieux, plein d’énergie, de confiance, de grâce, d’amour, de paix et te rendre compte que si seulement tu avais osé, tu auras pu devenir cette personne?
Ce qui me rappelle que la façon scientifiquement prouvée pour avoir une qualité est d’agir comme si tu l’avais déjà. Si tu veux être discipliné, agis comme si tu étais discipliné. Si tu veux être confiant, agis comme si tu étais confiant.
Tous les jours choisis d’agir comme agirait la meilleure version de toi même.
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